
Vous tomberez sur un technicien, pas sur un commercial.
Disponible tous les jours
Le réflexe consiste à motoriser les grandes portes et à laisser les petites en manuel. C’est une erreur de raisonnement : les ressorts compensent le poids du tablier quelle que soit la dimension, donc une porte bien équilibrée se manœuvre à la main sans effort, même à 12 m².
Ce qui use un mécanisme, ce n’est pas le poids, c’est la répétition. Comptez vos ouvertures quotidiennes avant de regarder vos cotes.
Le treuil manuel à chaîne suffit, à 149 € HT. Il ne demande aucune alimentation, ne tombe jamais en panne de courant et ne réclame qu’un graissage annuel des ressorts.
C’est la zone de bascule. Le confort d’un moteur se justifie surtout si vous manœuvrez sous la pluie, de nuit, ou avec les bras chargés. Le 220 V couvre largement cet usage.
Le moteur n’est plus un confort mais une condition de durée de vie du tablier. À cette cadence, le triphasé travaille moins chaud et dure plus longtemps.
Au-delà de 12 m² de tablier, la question ne se pose plus. Nous ne proposons pas le treuil manuel : une porte trop lourde à manœuvrer finit motorisée dans les deux ans, à un coût supérieur puisque l’axe doit être repris.
Les deux motorisations lèvent la même porte à la même vitesse. Ce qui les sépare, c’est le courant dont vous disposez et le prix, qui surprend souvent.

680 € HT. Il demande une ligne triphasée dédiée, présente dans la plupart des garages attenants construits après 1980 mais pas toujours dans l’ancien. À couple égal il coûte moins cher et chauffe moins, donc il encaisse mieux un usage intensif.

720 € HT. Il se branche sur une prise standard, sans travaux. S’il coûte plus cher que le triphasé, ce n’est pas une erreur de tarif : à couple égal, un monophasé demande plus de matière et une électronique de démarrage que le triphasé n’a pas.
Vérifiez votre tableau avant de choisir. Une ligne triphasée tirée après coup coûte plus cher que l’écart de 40 € entre les deux moteurs. En cas de doute, le 220 V ne vous exposera à aucune mauvaise surprise.
Une porte manuelle s’arrête quand vous lâchez la chaîne. Une porte motorisée ne s’arrête pas toute seule : elle a besoin de dispositifs qui la stoppent à votre place.
Le moteur mesure l’effort qu’il fournit. Si la porte rencontre une résistance en descente, il inverse le mouvement. C’est la sécurité de base, intégrée au moteur.
Deux cellules face à face, à quinze centimètres du sol, qui bloquent la descente tant que le faisceau est coupé. Indispensables dès qu’un enfant ou un animal circule dans le garage.
Un débrayage à cordelette libère le chariot du rail et permet d’ouvrir à la main en cas de coupure. À connaître avant d’en avoir besoin, pas pendant.
Il bloque le tablier si un ressort casse. C’est la seule sécurité qui protège du scénario le plus rare et le plus grave, et elle est montée de série.
Le moteur est livré avec sa commande. Le reste se choisit selon qui doit pouvoir ouvrir, et depuis où.
Le cas général, deux canaux, portée d’une vingtaine de mètres. Prévoyez-en une par véhicule plutôt que de la faire passer de main en main.
Fixé au mur à l’extérieur, il ouvre sans télécommande. Utile quand un livreur, un artisan ou un proche doit entrer sans que vous soyez là.
Un simple poussoir mural dans le garage, pour ouvrir depuis l’intérieur sans chercher la télécommande. Se câble en même temps que le moteur.
C’est possible, et c’est plus compliqué qu’il n’y paraît. Trois points à vérifier avant de commander un moteur seul.
L’axe à ressorts doit être repris. Celui d’une porte livrée en manuel n’est pas taré pour un moteur : les ressorts sont calibrés pour un effort humain, pas pour un couple constant. Les laisser en l’état use le moteur prématurément.
Le rail doit accepter le chariot. Toutes les portes sectionnelles n’ont pas un rail compatible avec une traction centrale. Relevez la référence de votre porte avant de commander.
L’alimentation doit exister. Tirer une ligne jusqu’au plafond du garage est souvent le poste le plus coûteux de l’opération, bien devant le moteur lui-même.
Au total, motoriser après coup revient plus cher que de le faire à la commande, parce que la reprise de l’axe s’ajoute au moteur. Si vous hésitez, prenez le moteur tout de suite.

Deux hublots rectangulaires alignés sur une section, vitrage transparent ou opaque au choix. Ils éclairent le garage en journée sans percer le mur, et posés en usine ils n’affaiblissent pas le panneau.

Blanc pur, gris anthracite, gris quartz, gris terre, et deux décors bois, chêne doré et chêne foncé. Aucun surcoût, quelle que soit la dimension ou la version choisie.

Pour entrer à pied sans ouvrir la porte entière. Position à gauche, au centre ou à droite, seuil plat de 25 mm sans ressaut, et un contact de sécurité bloque la manœuvre tant qu’il est ouvert.
Vous tomberez sur un technicien, pas sur un commercial.
Disponible tous les jours
Dix-huit dimensions, de 2 à 5 mètres de large. Prix ferme affiché, livraison offerte, quatorze jours entre la commande et la livraison. La motorisation se choisit sur la fiche.
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Un quart d’heure par an suffit, et il évite la panne qui immobilise la porte un dimanche soir.

Un graissage annuel à la graisse silicone, et un contrôle visuel des spires. Un ressort qui commence à s’ouvrir se voit avant de casser.

Dépoussiérer les rails et vérifier que les galets tournent librement. Un galet qui glisse au lieu de rouler fait forcer le moteur.

Tester la détection d’obstacle et les cellules tous les douze mois, avec un objet, jamais avec le pied. Et vérifier que le débrayage de secours fonctionne.
Autant le dire tout de suite, ça vous fera gagner du temps.
Si votre garage n’a pas d’électricité. Tirer une ligne coûte souvent plus cher que le moteur. Le treuil manuel à 149 € HT règle la question sans travaux.
Si vous ouvrez une à deux fois par jour. Le moteur n’apporte alors qu’un confort, jamais une nécessité, et il ajoute un organe à entretenir.
Si votre porte est à plus de dix ans. Motoriser un tablier fatigué revient à mettre un moteur neuf sur un mécanisme usé. Comparez avec le prix d’une porte complète.
Si vous cherchez la sécurité contre l’effraction. Un moteur verrouille par son chariot, ce qui est déjà un point dur, mais ce n’est pas une serrure. Une porte à portillon avec serrure multipoint protège mieux.
Non. Le prix couvre la porte complète, panneaux acier de 40 mm, rails et ressorts calibrés pour votre dimension exacte. La motorisation s’ajoute et son prix est affiché sur la fiche : 680 € HT en triphasé, 720 € HT en 220 V. Vous savez donc exactement ce que vous payez avant de commander.
Ce n’est pas une erreur de tarif. À couple égal, un moteur monophasé demande plus de matière et une électronique de démarrage dont le triphasé se passe. Le triphasé chauffe aussi moins, ce qui le rend préférable au-delà de dix manœuvres par jour, à condition d’avoir la ligne.
Environ huit secondes en motorisé, contre quinze à vingt secondes à la chaîne. La différence se sent surtout sous la pluie ou quand on rentre les bras chargés.
Un débrayage à cordelette libère le chariot du rail et vous ouvrez la porte à la main. Repérez cette cordelette le jour de la pose, pas le soir où vous en aurez besoin.
Le moteur détecte déjà les obstacles par la mesure de son effort. Les cellules ajoutent une seconde barrière, à quinze centimètres du sol, et deviennent indispensables dès qu’un enfant ou un animal circule dans le garage.
Oui, mais l’axe à ressorts doit être repris : celui d’une porte manuelle est calibré pour un effort humain, pas pour un couple constant. Ajoutez à cela l’alimentation à tirer, et l’opération revient plus cher que de motoriser à la commande.
Le moteur est livré avec sa commande. Prévoyez-en une par véhicule plutôt que de la faire circuler : des télécommandes supplémentaires et un boîtier à clé en saillie sont disponibles en pièces détachées.
Non. Le moteur ne tourne que quelques secondes par manœuvre, et sa consommation en veille est négligeable devant celle d’un éclairage de garage laissé allumé.
Un graissage annuel des ressorts, un dépoussiérage des rails, un contrôle des galets et un test des sécurités tous les douze mois. Un quart d’heure par an, qui évite la panne.
Jusqu’à 12 m² de tablier. Au-delà, nous ne le proposons pas : une porte trop lourde à manœuvrer finit motorisée dans les deux ans, à un coût supérieur puisque l’axe doit alors être repris.
Fabriquées en France à Noyarey et livrées sous quatorze jours, livraison offerte.

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