
Vous tomberez sur un technicien, pas sur un commercial.
Disponible tous les jours
C’est l’erreur qui revient le plus souvent : commander un moteur neuf parce que l’ancien peine. Neuf fois sur dix, le moteur n’est que la victime.

Débrayez le moteur et manœuvrez la porte à la main. Bien équilibrée, elle s’arrête où vous la lâchez. Si elle retombe ou si elle est dure, ce sont les ressorts, pas le moteur.

680 € HT. Une ligne triphasée dédiée, un couple élevé et une chauffe réduite. Il encaisse mieux un usage soutenu, à condition d’avoir l’alimentation.

720 € HT. Il se branche sur une prise standard, sans travaux. Plus cher que le triphasé à couple égal, parce qu’il demande plus de matière et une électronique de démarrage.
Le test des deux minutes. Débrayez, ouvrez la porte à mi-course et lâchez-la. Si elle bouge, l’équilibrage est en cause. Un moteur neuf sur des ressorts fatigués lâchera à son tour.
Le moteur n’est pas toujours le poste le plus coûteux de l’opération.
Celui d’une porte livrée en manuel est calibré pour un effort humain, pas pour un couple constant. Il doit être retaré, faute de quoi le moteur travaille en surcharge dès le premier jour.
Toutes les portes sectionnelles n’acceptent pas une traction centrale. Relevez la référence de votre porte avant de commander quoi que ce soit.
Tirer une ligne jusqu’au moteur est souvent le premier poste de dépense, loin devant le moteur lui-même. Vérifiez ce que vous avez avant de choisir.
Une porte manuelle n’en a pas besoin, une porte motorisée si. Cellules photoélectriques au minimum, dès qu’un enfant ou un animal circule.
Le moteur est livré avec sa commande. Le reste dépend de qui doit pouvoir ouvrir, et depuis où.

Deux canaux, portée d’une vingtaine de mètres. Le boîtier à clé en saillie ouvre sans télécommande, utile quand un livreur ou un artisan doit entrer sans vous.

Montée, descente et arrêt coup-de-poing. Obligatoire sur une porte industrielle recevant du personnel, et recommandé partout où plusieurs personnes manœuvrent.
Moteurs, coffrets, télécommandes et boîtiers à clé.
Autant le dire tout de suite.
Si votre porte n’a pas d’alimentation à proximité. Tirer une ligne coûte souvent plus cher que le moteur. Un treuil manuel à 149 € HT règle la question sans travaux.
Si votre porte a plus de dix ans. Motoriser un tablier fatigué revient à greffer un organe neuf sur un mécanisme usé. Comparez avec le prix d’une porte complète et motorisée.
Si le moteur actuel force. Ne le remplacez pas avant d’avoir contrôlé l’équilibrage : vous changeriez la pièce qui subit, pas celle qui cause.
Si vous ouvrez une à deux fois par jour. Le moteur n’apporte qu’un confort et ajoute un organe à entretenir. Le treuil suffit largement.
Rarement. Débrayez et manœuvrez la porte à la main : si elle retombe ou si elle est dure, ce sont les ressorts qui ont perdu leur tension. Le moteur ne fait que compenser, et un neuf s’usera pareil.
Oui, à condition de reprendre l’arbre à ressorts, qui est calibré pour un effort humain et non pour un couple constant. Ajoutez-y l’alimentation à tirer, et l’opération dépasse souvent le prix du moteur.
Le triphasé coûte moins cher à couple égal et chauffe moins, mais il demande une ligne dédiée. Le 220 V se branche sur une prise standard. Vérifiez votre tableau avant de trancher : une ligne tirée après coup coûte plus que l’écart de 40 € entre les deux.
Elles doivent correspondre à la fréquence de votre récepteur. Relevez la référence du moteur avant de commander une télécommande supplémentaire.
Le moteur détecte déjà les obstacles par la mesure de son effort. Les cellules ajoutent une barrière à quinze centimètres du sol et deviennent indispensables dès qu’un enfant ou un animal circule dans le garage.
Un débrayage à cordelette libère le chariot du rail et vous ouvrez à la main. Repérez cette cordelette le jour de la pose, pas le soir où vous en aurez besoin.
Peu. Le moteur ne tourne que quelques secondes par manœuvre, et sa veille est négligeable devant un éclairage de garage laissé allumé.
Un test des sécurités tous les douze mois, avec un objet et jamais avec le pied, et un contrôle du débrayage de secours. Le moteur lui-même ne demande rien.
Son chariot constitue un point dur, mais ce n’est pas une serrure. Si la sécurité contre l’effraction prime, regardez une porte à portillon avec serrure multipoint.
Souvent, mais la compatibilité du rail et le calibrage de l’arbre doivent être vérifiés. Décrivez-nous votre porte avant de commander.
Portes neuves, motorisations et pièces, fabriquées en France à Noyarey.

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