

Portes sectionnelles industrielles
En bref
Une porte de garage industrielle se choisit sur trois chiffres, jamais sur son aspect : le nombre d’ouvertures par jour, la largeur de passage réellement utile, et ce que coûte une heure de quai à l’arrêt. Notre gamme couvre dix largeurs, de 2 500 à 6 000 mm, en levée standard 420 mm ou en levée réduite 200 mm, avec un moteur triphasé à 640 € et un suivi de livraison par téléphone.
Un acheteur d’entrepôt ne choisit pas une fermeture sur sa couleur. Il la choisit sur le nombre de cycles par jour, sur la largeur de passage utile, et sur ce que coûte une heure de quai immobilisé.

Les guides que vous trouverez sur cette recherche commencent presque tous par l’isolation, puis par les finitions, puis par les coloris. C’est l’ordre du particulier qui refait son garage, et il n’a aucun sens sur un bâtiment d’exploitation. Sur un entrepôt, un hangar ou un atelier, la porte est un organe de production : elle laisse passer des flux, ou elle les arrête.
L’ordre utile est celui-ci. La cadence d’abord, parce qu’elle détermine ce qui s’usera et à quelle vitesse. La largeur de passage utile ensuite, parce qu’une baie trop juste ne se corrige pas après coup. Le coût d’un arrêt enfin, parce que c’est lui qui décide si la disponibilité d’un galet à 17,99 € mérite votre attention.
Le reste se traite en trois minutes : le type de levée se déduit de la hauteur sous plafond, et l’alimentation du moteur se déduit du tableau électrique qui existe déjà dans le bâtiment.
Nos portes industrielles sont montées en panneaux rainurés de 42 mm, en acier galvanisé à finition pré-laquée, avec neuf coloris standard, des joints d’étanchéité bas, latéraux et supérieurs, et un dispositif anti-chute par câbles et ressorts sécurisés. Elles sont marquées CE, garanties 2 ans, sous la norme produit EN 13241:2003+A2:2016. Cette norme est celle que le ministère de la Transition écologique documente sur son portail des produits de construction. Nous les fabriquons à Noyarey, en Isère, et nous les vendons en direct : le suivi de livraison est assuré par téléphone sur toutes les cotes catalogue.
Si vous hésitez encore entre deux familles de fermeture, la question se tranche avant celle des cotes : nous l’avons traitée à part dans rideau métallique ou porte sectionnelle.
La cadence est le premier critère car c’est elle qui décide de ce qui lâchera en premier. Ce ne sera ni le panneau ni la peinture, mais une pièce de roulement, un câble ou une charnière.

Un cycle, c’est une montée et une descente. Sur un local de stockage ouvert deux fois par jour, la mécanique dort. Sur un quai qui reçoit des livraisons toute la journée, la même mécanique travaille en continu, et quatre familles de pièces encaissent ce travail.
Les galets roulent dans le rail à chaque cycle et portent tout le tablier. Les charnières articulent les panneaux entre eux et reprennent les efforts au passage du rayon de courbure. Les câbles travaillent en traction permanente. Les ressorts équilibrent le poids du tablier pour que le moteur n’ait à vaincre qu’un reliquat d’effort.
Nos fiches industrielles portent d’ailleurs deux mentions qui disent exactement cela : la fréquence d’utilisation y est qualifiée d’usage intensif, et le système de guidage y est décrit comme des rails verticaux et horizontaux renforcés. Le renfort est là parce que le nombre de passages est là.
Nous ne publierons pas de nombre de cycles garanti, parce que nous ne l’avons pas mesuré nous-mêmes et que ce chiffre circule sur le web sans jamais être adossé à un protocole. En revanche, le catalogue dit quelque chose de très concret sur l’usure : dix-sept références de pièces détachées industrielles sont tenues en stock, et les pièces de roulement y sont vendues par lots de dix. On ne conditionne pas une pièce par dix quand on la change une fois dans la vie du produit.
C’est la vraie différence entre une porte de bâtiment et une porte de maison : sur notre gamme garage, il n’existe aucune pièce mécanique au catalogue. Sur la gamme industrielle, tout ce qui s’use est référencé, chiffré et expédiable.
Deux longueurs d’axe couvrent la gamme : la roulette nylon de 111 mm à 17,99 € les dix, et la roulette nylon de 193 mm à 34,99 € les dix. Le nylon est choisi pour le bruit et pour ne pas marquer le rail. Un galet qui commence à claquer ou à patiner se remplace, il ne se règle pas.
La charnière intermédiaire est à 21,80 € les dix, la charnière latérale avec son pont et sa visserie à 54,99 € les dix. Ce sont les pièces qui donnent le jeu perceptible dans le tablier quand elles fatiguent, bien avant que quoi que ce soit ne casse.
Le câble électrique GFA PSI est à 79,99 €, la paire de parachutes de câble réglables à 69,99 €, la paire de barres de tension inox de 850 mm à 124,80 €. Le parachute est l’organe qui retient le tablier si un câble rompt : c’est la pièce de sécurité, pas la pièce de confort.
Au catalogue
La largeur de la baie n’est pas la largeur de passage. Entre les deux il y a les coulisses, le jeu de pose, et la marge qu’un chariot chargé réclame pour ne pas frotter au premier virage.

C’est l’erreur la plus coûteuse du silo industriel, parce qu’elle ne se rattrape pas. Une porte trop étroite de quelques centimètres transforme chaque entrée de chariot en manœuvre de précision, tous les jours, pendant toute la vie du bâtiment. La cote qui figure sur nos fiches est celle de la porte, pas celle du trou dans le mur : la méthode de relevé est détaillée dans notre guide pour prendre les cotes de sa baie sans se tromper.
Voici les dix largeurs réellement disponibles, avec la hauteur maximale associée et le tarif de la plus grande cote de chaque largeur. Ces prix sont ceux de la porte motorisée à panneau plein, sortie d’atelier.
Le point le plus large d’un chariot élévateur n’est presque jamais le chariot lui-même : c’est la charge, ou le rétroviseur, ou la palette qui dépasse des fourches. Mesurez-le sur votre parc, chargé, dans la configuration la plus défavorable, puis ajoutez la marge de manœuvre que vos caristes utilisent réellement à l’entrée. Remontez ensuite à la largeur catalogue immédiatement supérieure. Nous ne vous donnerons pas de marge type, car elle dépend de l’angle d’approche et de la vitesse, deux choses que nous ne connaissons pas chez vous.
Six mètres est la plus grande largeur tenue en catalogue, et 24,98 m² la plus grande surface de tablier, atteinte par la cote 4 995 × 5 000 mm. Au-dessus, la fabrication existe mais elle sort du suivi de livraison par téléphone et se traite au téléphone, au 04 80 79 93 90, du lundi au vendredi, de 8 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
| Largeur | Hauteurs disponibles | Surface maxi | Plus grande cote | Prix de cette cote |
|---|---|---|---|---|
| 2 500 mm | 2 500 et 4 000 mm | 10,00 m² | 2,5 × 4 m | 1 510,56 € |
| 3 000 mm | 3 000 à 6 000 mm | 18,00 m² | 3 × 6 m | 2 410,58 € |
| 3 300 mm | 3 300 mm | 10,89 m² | 3,3 × 3,3 m | 1 596,43 € |
| 3 500 mm | 3 000 à 4 000 mm | 14,00 m² | 3,5 × 4 m | 1 895,08 € |
| 4 000 mm | 2 500 à 5 000 mm | 20,00 m² | 4 × 5 m | 2 471,26 € |
| 4 500 mm | 3 000, 4 500 et 5 000 mm | 22,50 m² | 4,5 × 5 m | 2 711,34 € |
| 4 995 mm | 5 000 mm | 24,98 m² | 4,995 × 5 m | 2 949,01 € |
| 5 000 mm | 2 500 à 4 000 mm | 20,00 m² | 5 × 4 m | 2 322,01 € |
| 5 500 mm | 3 000 mm | 16,50 m² | 5,5 × 3 m | 2 286,99 € |
| 6 000 mm | 4 000 mm | 24,00 m² | 6 × 4 m | 2 855,38 € |
Au catalogue
Le type de levée se décide sur une seule mesure, la retombée de linteau, c’est-à-dire la hauteur libre entre le haut de la baie et le plafond. Levée standard, il faut 420 mm. Levée réduite, 200 mm suffisent.

Ces deux valeurs ne sont pas des ordres de grandeur, ce sont les cotes qui figurent sur cinquante de nos fiches produit, lesquelles citent les deux configurations côte à côte. Vous montez sur un escabeau, vous mesurez du haut de la baie au premier obstacle fixe, poutre, chemin de câbles ou dalle, et la réponse tombe toute seule.
Si vous avez 420 mm ou plus, la levée standard convient et c’est la configuration la plus simple à poser. Si vous êtes entre 200 et 420 mm, il faut passer en levée réduite. En dessous de 200 mm, appelez-nous avant de commander quoi que ce soit.
Il existe une troisième configuration, la levée verticale, qui fait remonter le tablier le long du mur au lieu de le refouler au plafond. Elle libère complètement le volume sous toiture, et elle est limitée chez nous à 5 500 mm de hauteur et 6 000 mm de largeur.
Le détail du montage, rail par rail, avec l’ordre des opérations et les points où l’on se trompe, est traité dans notre guide dédié : le montage d’une porte sectionnelle industrielle, levée par levée. Nous ne le refaisons pas ici.
Le moteur GFA 400 V triphasé est à 640 €, le 220 V monophasé à 849 €. L’écart de 209 € va dans le sens de l’entrepôt, qui est très souvent déjà alimenté en triphasé.

C’est l’un des rares arbitrages de ce dossier où le choix le plus adapté au bâtiment est aussi le moins cher. Sur une maison, la question ne se pose pas car il n’y a que du monophasé. Sur un bâtiment d’exploitation, le triphasé alimente déjà le compresseur, le pont roulant ou la ligne de production, et le tableau est là.
Le catalogue pose d’ailleurs un second seuil, distinct de celui des 12 m². Quarante de nos fiches industrielles portent la même mention : au-delà de 16 m² de tablier, un moteur 220 V ou triphasé devient nécessaire. Entre 12 et 16 m², vous avez encore le choix du type de moteur. Au-dessus, la puissance n’est plus une préférence.
Nous distribuons quatre références de motorisation industrielle, toutes de marque GFA.
L’écart entre le moteur nu et le kit complet est de 209 € en 400 V et de 140 € en 220 V. Le kit s’adresse à une installation neuve, le moteur nu au remplacement d’une motorisation existante sur un bâti qui reste en place. Les quatre références sont regroupées dans la catégorie motorisation de porte sectionnelle industrielle.
Kit 400 V à 849 € contre kit 220 V à 989 € : 140 € d’écart, toujours en faveur du triphasé. Autrement dit, si votre bâtiment dispose des deux alimentations, il n’existe aucun argument tarifaire en faveur du monophasé. Le raisonnement complet, y compris ce qu’il faut vérifier au tableau avant de commander, est dans notre comparatif moteur 400 V et 220 V.
| Référence | Alimentation | Prix |
|---|---|---|
| Moteur GFA 400 V | Triphasé | 640 € |
| Moteur GFA 220 V | Monophasé | 849 € |
| Kit moteur complet GFA 400 V | Triphasé | 849 € |
| Kit moteur complet GFA 220 V | Monophasé | 989 € |
Nos dix portes industrielles manuelles s’arrêtent toutes à 12,00 m² de tablier. Les soixante-trois autres, motorisées, montent jusqu’à 24,98 m², et cette frontière n’a rien d’une décision commerciale.

Un seuil comme celui-là ne s’affirme pas, il se démontre. Nous avons repris le catalogue cote par cote. La plus petite porte industrielle manuelle mesure 2,5 × 2,5 m, soit 6,25 m². Les deux plus grandes mesurent 4 × 3 m et 3 × 4 m : dans les deux cas, exactement 12,00 m². Il n’existe aucune manuelle au-dessus, et il n’existe aucun trou dans la gamme motorisée en dessous.
Le seuil n’est même pas implicite : les dix fiches manuelles portent toutes un attribut nommé « limite de la manœuvre manuelle », renseigné à 12 m² de tablier. La manœuvre y est assurée par un treuil à chaîne, et ces fiches précisent que la motorisation reste possible ultérieurement, ce qui laisse la porte de sortie ouverte si votre cadence augmente.
La raison est physique. Le tablier d’une sectionnelle est équilibré par des ressorts, et un bon équilibrage réduit l’effort de manœuvre à un reliquat. Mais ce reliquat croît avec la surface et avec le poids, et il finit par sortir de ce qu’une main peut faire des dizaines de fois par jour sans dommage. Nous ne publierons pas de valeur d’effort en newtons ni de poids de tablier au mètre carré, faute de les avoir mesurés sur banc.
Conséquence pratique très simple : si votre baie dépasse 12 m², la question « manuel ou motorisé » ne se pose plus. Elle est déjà tranchée par le produit, et votre arbitrage se déplace vers l’alimentation du moteur, traitée juste au-dessus.
Deux exemples parlants au-dessus du seuil : la cote 4 × 4 m représente 16 m² de tablier, et la cote 5 × 4 m en représente 20 m². Aucune des deux n’existe en version manuelle à notre catalogue.
Une porte bloquée en position basse arrête le flux, et une porte bloquée en position haute laisse le bâtiment ouvert toute la nuit. Nous ignorons le coût horaire de votre quai, mais nous connaissons le prix et la disponibilité de la pièce qui l’a arrêté.

C’est le point où la plupart des pages du secteur se réfugient derrière des formules. Nous allons faire l’inverse et poser clairement la frontière entre ce que nous savons et ce que nous ne savons pas.
Ce que nous ne savons pas : combien vous coûte une heure d’immobilisation. Cela dépend de votre nombre de rotations, de vos pénalités de retard, de vos effectifs sur le quai et de votre capacité à basculer sur une autre baie. Personne d’extérieur ne peut le calculer pour vous, et tout chiffre publié sur ce sujet sans vos données est une invention.
Ce que nous savons : les dix-sept pièces détachées de la gamme industrielle vont de 14,99 € pour un verrou latéral à 1 999 € pour l’outil de tension de ressort, et elles sont référencées au catalogue, pas sur commande spéciale. Notre délai est de suivi de livraison par téléphone sur toutes les cotes catalogue, et le téléphone répond au 04 80 79 93 90, du lundi au vendredi, de 8 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
Verrou latéral 14,99 €. Accouplement PS fixe aluminium 16,99 €. Roulette nylon 111 mm 17,99 € les dix. Charnière intermédiaire 21,80 € les dix. Rallonge de cordelette GFA 2 × 7 m 21,21 €. Roulette nylon 193 mm 34,99 € les dix. Chaîne de treuil GFA 10 m 44,99 €. Charnière latérale avec pont et visserie 54,99 € les dix. Paire de parachutes de câble réglables 69,99 €. Câble électrique GFA PSI 79,99 €. Hublot rectangulaire 79,90 €. Paire de barres de tension inox 850 mm 124,80 €.
La liste complète est sur la page pièces détachées de porte sectionnelle industrielle.
Le seul texte français qui fixe une fréquence chiffrée que nous ayons pu vérifier est l’arrêté du 12 novembre 1990, qui prévoit deux visites d’entretien par an. Attention à ne pas le transposer trop vite : ce texte vise les portes automatiques de garage des bâtiments d’habitation, pas votre entrepôt. Nous ne citerons pas d’obligation applicable aux lieux de travail tant que nous n’aurons pas la référence exacte en main.
Cela ne change rien à la logique d’exploitation : sur une porte à forte cadence, deux passages annuels sur les galets, les câbles et l’équilibrage restent une bonne base, non pas parce qu’un texte l’impose, mais parce que ce sont les pièces qui vous arrêteront.
Au catalogue




Le bâtiment ne change pas la mécanique, il change la cadence et le besoin de lumière. Un entrepôt logistique ouvre sans arrêt, un hangar agricole ouvre par saisons, un atelier a surtout besoin de voir dehors.

Une fois la largeur, la levée et le moteur arbitrés, il reste une option qui pèse réellement sur l’exploitation, et deux qui ne pèsent que sur le confort. Voici comment nous les classons.
Le portillon intégré est une option d’exploitation. Il permet à un piéton de passer sans faire bouger le tablier. Sur un bâtiment à forte cadence, c’est le seul aménagement qui retire mécaniquement des cycles à la porte principale : chaque passage à pied qui ne déclenche plus un cycle complet est de l’usure en moins sur les galets, les câbles et le moteur. Le portillon se positionne au centre, à droite ou à gauche, et son seuil est plat, sans ressaut, ce qui compte quand on le franchit à longueur de journée avec un transpalette manuel. En 3 × 3 m, la version avec portillon est à 2 448,70 €, et en 4 × 3 m à 2 715,82 €.
Les hublots et le vitrage sont des options de confort et de sécurité visuelle. Ils évitent d’allumer en plein jour et permettent de voir ce qui arrive de l’autre côté avant d’ouvrir. En 3 × 3 m, la version à hublots est à 1 504,47 € et la version vitrée à 1 784,79 €. Sur les grandes cotes, la vitrée 4,5 × 4,5 m est à 2 982,53 € et la vitrée 4 × 5 m à 2 923,60 €. Le catalogue borne les deux options : cinq hublots par section au maximum selon la largeur, et une section vitrée en 2 × 3 SAN posée en partie haute ou intermédiaire.
Le raccourci utile, bâtiment par bâtiment. Entrepôt logistique : cadence élevée, portillon fortement recommandé, moteur triphasé, largeur généreuse. Hangar agricole : cadence faible mais engins très larges, la largeur prime sur tout le reste et le vitrage n’a aucun intérêt. Atelier et carrosserie : cadence moyenne, besoin de lumière naturelle réel, les hublots ou la version vitrée se justifient. Local de stockage : cadence faible, la question se résume à la largeur et au budget.
Si votre activité relève du bâtiment d’exploitation, notre page solutions pour l’industrie récapitule les familles de fermeture que nous fabriquons, portes sectionnelles et rideaux métalliques compris.
Au catalogue




Notre catalogue tient dix largeurs : 2 500, 3 000, 3 300, 3 500, 4 000, 4 500, 4 995, 5 000, 5 500 et 6 000 mm. La cote annoncée est celle de la porte, pas celle de la baie. Mesurez votre chariot chargé au point le plus large, ajoutez votre marge de manœuvre, puis prenez la largeur catalogue immédiatement supérieure.
Les cotes vont de 2 500 × 2 500 mm à 6 000 × 4 000 mm, avec des hauteurs qui montent jusqu’à 6 000 mm sur la largeur de 3 mètres. La plus grande surface de tablier au catalogue est de 24,98 m², atteinte par la cote 4 995 × 5 000 mm. Toutes ces cotes partent de l’atelier avec suivi de livraison par téléphone.
Une sectionnelle motorisée en triphasé, avec portillon intégré si le bâtiment connaît beaucoup de passages piétons. La sectionnelle refoule au plafond et libère la zone devant la baie, ce qui compte sur un quai. Le portillon retire des cycles complets à la porte principale et lui épargne d’autant d’usure sur les galets et les câbles.
Nous distribuons deux kits complets GFA, l’un en 400 V triphasé à 849 €, l’autre en 220 V monophasé à 989 €. Le moteur seul existe aussi, à 640 € en 400 V et 849 € en 220 V. Le moteur nu s’adresse au remplacement sur un bâti existant, le kit complet à une installation neuve.
Mesurez la retombée de linteau, c’est-à-dire la hauteur libre entre le haut de la baie et le premier obstacle fixe au plafond. À partir de 420 mm, la levée standard convient. Entre 200 et 420 mm, il faut la levée réduite. En dessous de 200 mm, appelez-nous au 04 80 79 93 90 avant de commander.
La plus grande cote de notre catalogue, 4 995 × 5 000 mm, soit 24,98 m² de tablier, est à 2 949,01 € en version motorisée à panneau plein. Une 6 × 4 m est à 2 855,38 € et une 5 × 4 m à 2 322,01 €. Ces tarifs sont ceux de la vente directe usine, sans intermédiaire.
Non, pas à notre catalogue. Nos dix portes industrielles manuelles s’arrêtent exactement à 12,00 m² de tablier, atteints par les cotes 4 × 3 m et 3 × 4 m. Une 4 × 4 m représente 16 m² : au-delà du seuil, seule la version motorisée existe.
Un conseiller va vous rappeler pour vous accompagner pas à pas dans votre projet. À vous de jouer :